Antofagasta, al lado del Océano Pacífico

14>20.02.2016

Donc première expérience sud-américaine de voyage en autostop! Plutôt concluante, 300km et 3 conducteurs plus tard (dont 2 camions), nous voilà, en 5 petites heures, à Antofagasta, sur la plage, où on attend, sous le soleil et non sans avoir fait une petite trempette, notre hôte couchsurfer prénommé Aldo.

On fut d’abord étonné, le long du trajet, de traverser tant de zones désertiques. On pensait que c’était plutôt localisé autour de San Pedro… il n’en est rien: une bonne partie du nord du Chili n’est qu’un immense désert, avec des régions parmi les plus sèches au monde! Entre les villes, très distantes, quelques rares villages, qui se comptent sans utiliser tous les doigts d’une seule main. Bref, des paysages trés neutres et étonnants. Ces lieux sont également riches en minerai, et sont donc logiquement fortement occupés par des activités minières importantes, une des principales (si pas la principale) ressources économiques du pays.

Revenons-en à Antofagasta, ville où j’ai pu résoudre le problème de la perte de la batterie de mon appareil photo… en en achetant un nouveau. Donc, j’ai de nouveau des photos, mais seulement pour une partie du séjour dans la région, forcément, le temps de s’y retrouver un peu avant de conclure l’achat (et par la même occasion, le temps de louper des photos des lieux super-sympas qu’on a visités en premier lieu… >>> un conseil, allez voir les photos qu’Agata postera lorsqu’elle postera son sujet sur la ville). Alors, on ne s’est pas vraiment rendu-compte que l’on descendait de 2.400m d’altitude au niveau 0! Pente douce tout le long du trajet, mais forcément, une fois que l’océan pointe à l’horizon, c’est qu’on est ailleurs que dans l’Altiplano ou les montagnes (la sierra). Antofagasta est la quatrième ville du Chili, avec 320.000 habitants. Elle se situe juate au niveau du tropique du Capricorne, là où il rencontre la côte océanique pacifique est! On a d’ailleurs pu admirer un drôle de monument solaire marquant le coup, mais malheureusement dans un endroit pas très approprié (au bord d’une voie rapide…). Toute cette région du nord du Chili fut anciennement territoire de Bolivie (qui en le perdant, vit disparaitre son seul accès à la mer), et Antofagasta, en tant que lieu-clé du “débarquement” des armées chiliennes, présente pas mal de témoignage de cette période de l’histoire. Elle est par ailleurs le principal port de la partie nord du Chili.

Aldo, le couchsurfer, ainsi que sa compagne Janet et le fils de celle-ci, Francisco, furent extrêmement sympathiques et hospitaliers. On a eu l’occasion, avec eux, de voir les falaises du littoral au nord de la ville, dont la Portada, arche naturelle résultant de l’érosion maritime, de déguster de succulentes empanadas de mariscos (empanadas aux fruits de mer, l’empanada étant une pâte fourrée et frite, typiquement sud-américaine), et d’observer de sympathiques loups de mer virevoltant entre les vagues et les rochers. (>>> voir photos d’Agata).

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