San Pedro de Atacama, Chile

12>14.02.2016

En attendant que les photos d’Agata arrivent, j’écris déjà ce sujet avec les quelques clichés (de mauvaise qualité) que j’ai eu l’occasion de prendre avec mon téléphone. Pour plus et de meilleures illustrations, n’hésitez pas à aller voir le sujet d’agata quan il sera mis en ligne!

Nous voici donc dans un bus pour le Chili, dès la fin de notre excursion sud-bolivienne, alors que nos compèrent remontent vers Uyuni avec le 4×4 qui nous a balladés trois jours durant au milieu de tous ces paysages fascinants. Tout de suite, on sent un ambiance différente, dont le ton est donné par le chauffeur. Celui-ci est bolivien mais vit au Chili, à Sant Pedro de Atacama, et fait preuve directement d’une plus grande exigence vis à vis de ses passagers, notamment lorsqu’il nous explique les formulaires à remplir et le topo général pour le passage de la frontière. On sent que ça va être plus structuré que la Bolivie!

On franchit donc tout de suite la frontière et on se retrouve enfin sur les routes du Chili. En moins d’une heure, on arrive à San Pedro, et on passe les formalités au poste frontière, qui lui, se situe directement à l’entrée de la ville…. ou du village devrais-je dire….. car contrairement à ce que semblait exprimer la carte du Chili, San Pedro n’est pas une ville importante, mais une toute petite localité de 5.ooo habitants, située à 2.438 m d’altitude. Le paysage environnant y est le “verso” de celui que l’on vient de voir en Bolivie. Le volcan Licancabur, du haut de ses 5.920m et situé sur le frontière, domine l’horizon tout comme lorsque nous étions dans les déseerts du Sur Lípez. En parlant de désert, on sait qu’on va encore en voir car le coin est assez connu pour le fameux “Désert d’Atacama”. Pour en revenir à San Pedro, le bourgade est vraiment magnifique, et constitue un ensemble remarquable du patrimoins chilien: petites maisons et murs de propriétés en terre. Avec le soleil et le climat sec (y compris la poussière), on se croirait un peu quelque-part au Mexique (tel qu’on se l’imagine d’après les films en tout cas…). Par contre, l’ambiance paisible et tranquille, à la fois des lieux et des gens, nous rappelle notre voyage au Portugal.

Alors, au Chili, on va être confronté à pas mal de changements: prix nettement plus élevés qu’au Pérou et en Bolivie (pas encore comme en Belgique, mais un peu conne en Espagne par exemple), accent Chilien très corsé (parlent-ils bien le Castillan??? ils le disent eux-même: ils parlent mal, avec plein d’expressions locales, il coupent les mots, dont ils ne prononcent pas forcément toutes les lettres… tout un programme.), et enfin, monnaie avec des gros chiffres, plein de zéros (il faut compter environ 750 pesos chiliens pour un euro… dont on manipule sans cesse des billets de 10.000, 20.000, des pièces de 100, 500…. pas évident).

Forcément, vu les prix, on a d’entrée de jeu abandonné l’idée d’un hostal: on se met donc en quête d’un camping. Par chance, San Pedro est bien équipé, car c’est une destination hyper-touristique. Plein de campings donc, alors que c’était quasi inexistant au Pérou et en Bolivie. Mais le hic, c’est qu’on est en pleine période estivale ici, et donc de grandes vacances, et donc de hausse des prix… on déboursera, pour un camping (un vrai, mais mal équipé: une seule douche pour l’ensemble), plus que pour le plus char hostal que l’on s’est permis au Pérou. De plus, les différents lieux naturels à visiter dans le coin (Vallée de la Mort, Vallée de la Lune, Lac Salé, Salar, Geysers, etc…) sont disséminés et parfois lointains, et se paient séparément, plus cher qu’en Boivie (forcément). Vu que ces lieux sont du même type que ceux que nous avons pu admirer lors de notre excursion bolivienne, on décide de ne pas d’éterniser a San Pedro. Le Chili (tout comme l’Argentine après) sera plus cher, on va devoir s’adapter: autostop, couchsurfing, etc… On visite donc la Vallée de la Mort (Dieu merci, on en est sorti vivant!): superbe vallée-désert, avec l’une ou l’autre gigantesque dune de sable, et des parois rocheuses à l’érosion assez étonnante. Pour revenir à San Pedro, on teste un peu d’autostop: et ça marche plutôt (très) bien! Les backpackers qu’on a croisés ailleurs disaient donc vrai! On va enfin pouvoir s’y mettre, car au Pérou et en Bolivie, ça ne marche absolument pas (les conducteurs réclament un paiement, au prix taxi local, une fois la fin du trajet… on ne s’est donc pas risqué!) 😉

Après deux nuits à San Pedro, on lève le pouce pour rejoindre la ville d’Antofagasta, vers le sud sur la côte, où on a pu trouver un couchsurfer prêt à nous accueillir!

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