Salar Uyuni & Sur Lípez

(Version française tout à la fin du sujet, après les photos!)

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10.02.2016

Salar de Uyuni to pozostałość po wyschniętym słonym jeziorze na południu Boliwii. Jezioro położone jest na Boliwijskim Alti Plano na wysokości 3653 m i jest największym solniskiem świata. Z Uyuni wybraliśmy najtańsze biuro które organizuje dżipa i kierowce po czym zdecydowaliśmy się na opcję 3 dniową. Ze względu na obchody karnawału początek naszej wyprawy został zaplanowany na „pojutrze”:) Jakoż, że zima w tym regionie się zbliża Salar pokryte jest 10 centymetrami wody co tworzy niesamowite widoki perfekcyjnie symetryczne dzięki odbiciu na powierzchni tafli wody. Droga do Ujuni jest bardzo wyboista i w większości zalana wodą. Naszym pierwszym postojem był Hotel de Sal położony w centralnej części Salar. W hotelu mieliśmy czas na podziwianie jeziora, niestety nie trafiliśmy z pogodą i jezioro jak to każde duże jezioro, przypominało morze, po obiedzie po wyjściu z jadalni stanął przed nami niesamowity widok na z jednej strony czarne deszczowe chmury z drugiej perfekcyjne niebieskie niebo, efekt lustra doskonały. Jezioro zachwyca, jest gigantyczne, będąc w jego centrum zdaje się nieskończone. Po Uyuni zwiedziliśmy cmentarzysko pociągów położone niedaleko miasteczka Uyuni. Po tylu emocjach dzień dobiegał końca i udaliśmy się w stronę naszego noclegu w małej wiosce Culpina, na drodze zatrzymaliśmy się zobaczyć kościół w wiosce San Cristobal.

Po więcej zdjęć zapraszam na: agawalorek.wordpress.com

 

11.02.2016

Po miłym wieczorze w towarzystwie 4 podróżników, pary z Brazylii i dwóch Koreańczyków, i dobrej nocy wyruszyliśmy w stronę wulkanu Ollague, liczne słone jeziora zamieszkane prze niezliczone flamingi, pustynie, która każda posiada swoją charakterystykę, piaszczyste, ze skałami wulkanicznymi i gigantycznymi porozrzucanymi kamieniami są jednym z najpiękniejszych pejzaży jakie można sobie wymarzyć. Jednym z najbardziej znanych punktów pustyni boliwijskiej jest Arbol de Piedra i Laguny Colorada, z których jedna jest czerwona! Dzień mija szybko a my jesteśmy coraz bliżej granicy z Czile, wspaniała grupa podróżników z dżipa i sympatyczny kierowca sprawiły, iż nie mieliśmy ochoty na przekroczenie granicy następnego dnia. Nasza grupa porozumiewała się z Diego (kierowcą) po hiszpańsku, jeden Koreańczyk porozumiewał się po angielsku, drugi tylko po koreańsku, Brazylijczycy po hiszpańsku i angielsku i do tego my. Większość rozmów więc odbywała się w mieszance angielskiego i hiszpańskiego. Po całym dniu wrażeń udaliśmy się do kolejnego hostelu.

12.02.2016

Trzeci dzień zaczął się bardzo wcześnie ze względu na czas dojazdu do Gejzerów „Sol de Mañana”, które robią największe wrażenie w czasie wschodu słońca. Po gejzerach zatrzymujemy się przy “laguna Verde” zielonym jeziorze i podziwiamy widok na położony na granicy Czilijsko Boliwijskiej Wulkan Licancabur. Po trzech dniach wrażeń, zmiany klimatu z wilgotnego na pustynny i wspaniałych nowych znajomościach wraz z Matthieu udaliśmy się na granicę. Granica w tym miejscu jest po środku pustyni, nie ma na niej nic poza kilkoma samochodami i małym pomieszczeniu dla “migración” Boliwijskigo. Na pieczątke wjazdu do Czile trzeba jeszcze troche poczekać, można ją otrzymać dopiero w San Pedro de Atacama. Tak zaczęłą się nasza przygoda z jedną z największych pustyń świata, Atacama.

 

(version française)

Excursion 4×4 Sud-Bolivienne : Salar de Uyuni & Sur Lípez

>>> n’hésitez surtout pas à aller voir les autres photos d’Agata, plus neutres (sans nos tronches dessus), voire complètement abstraites dans ce cas-ci, et plus “artistiques” sur son blog photo:

https://agawalorek.wordpress.com/2016/03/06/uyuni-bolivia/

10>12.02.2016

Dia 1

10.02.2016

Après avoir commencé par voir un musée de sel, qui n’a de musée que le nom (on y expose des espèces de sculptures en sel, qui n’ont de sculpture que la prétendue dénomination….), au milieu d’une zone marchande truffée d’échoppes de souvenirs pour touristes située au milieu de nulle part à l’approche du Salar, on sent venir d’emtrée de jeu l’aspect toutristico-touristique de l’enroit, ce qui n’est pas pour nous rassurer. Ensuite, cap sur le salar, avec un ciel qui grisonne de plus en plus… pas de bol, on croyait ce matin qu’il allait faire beau, mais Diego, notre sympathique chauffeur, nous affirme le contraire…. On savait que, vu la saison et les pluies récentes, on ne peut pas parcourir le salar tel que prévu. On ne peut pas y entrer en profondeur, ni le traverser, car il est inondé (ce qui est normal une partie de l’année), mais en ce moment, l’épaisseur de l’eau est trop importante que pour permettre aux 4X4 de franchir certaines zones. On s’arrêtera donc à l’Hostal de Sal, où on va manger, puis on fera demi-tour. Sous eau, c’est assez étonnant, mais la surface de sel apparait grise et pas blanche, et l’eau trouble nous donne un effet de surface de neige ‘sale’ en pleine fonte… Pas top donc, bien loin de ce à quoi on s’attendait. Ciel gris, un peu de pluie, rien de magique ni féérique, bref pas de bol…. Après quelques minutes, il est déjà temps de rentrer dans le bâtiment (construit en blocs de sel!) pour manger et faire un peu plus connaissance avec nos deux condisciples Coréens et notre chauffeur Diego. On aura de toute façon le temps de re-profiter de la vue sur la salar après le repas, mais tout est un peu minuté, il y a beaucoup de groupes et de touristes….

Fin de repas, on repointe le nez dehors, et là, coup de bol, la tendence s’inverse: alors qu’on déchantait tous à cette vision de ciel gris pluvieux et de surface salée à l’effet de lac gelé entrain de dégeler, voilà qu’on se retrouve subitement dans une situation météorologique intermédiaire, ciel gris (presque noir) d’un côté, ciel clair de l’autre, et surtout, surface d’eau complètement calmée, lisse telle un miroir infini. On se retrouve donc tout d’un coup “autre-part”, dans un lieu improbable et irréel, ou le paysage, les nuages, et tout ce qui passe dans le champs de vision (Jeeps, touristes) se reflète à l’endroit/à l’envers jusqu’à l’infini. La ligne d’horizon a disparu, les choses semblent flotter dans un univers immatériel…. Moment unique dans un lieu unique, tout le monde s’amuse à prendre des photos insolites!

Ensuite, retour sur terre, l’horloge nous a rattrappés, il est temps d’aller voir le cimetière de locomotives, et cette fois-ci, la pluie et l’humidité n’ont pas rendu le lieu plus magique qu’il ne peut l’être par beau temps… Ca reste cependant sympa de voir ces trains de vieilles locos ainsi figées à jamais, à la queue leu-leu! Ensuite, on prend des routes (pistes?) vers le sud, pour se rendre dans un petit hostal situé dans un village un peu perdu (à Culpina), mais somme-toute assez sympa… les lamas y gambadent tranquillement!

Dia 2

11.02.2016

On démarre raisonnablement le matin pour rejoindre le parcours initial, dont on avait du s’éloigner faute de pouvoir traverser le salar. Cap sur l’ouest donc, jusqu’à cette route qui nous mèrera jusqu’à la frontière chilienne le lendemain. On rejoint celle-ci (la route) à hauteur du volcan Ollague, qui se cache un petit peu dans les nuages. Les routes se transforment en pistes, le 4×4 était bien nécessaire! Ensuite, un enchainement de lieux tous plus extraordinaires les uns que les autres. Le paysage devint de plus en plus désertique, sur fond de montagmes, souvent volcaniques, tout en étant jalonné de nombreux lacs, dont certains, comme leurs noms l’expriment souvent, possèdent des caractéristiques particulières (lac salé, coloré, fréquenté par des flamands roses), etc…. On croise aussi des zones plus rocheuses avec des érosions particulières, qui font apparaitre des statues de pierre naturelles, tel ‘El Condor’. Plus ou moins dans l’ordre, on aura vu: les lagunas (lacs) Cañapa, Chiarkota, Hedionda, Cachi, et Khara.

On entre ensuite dans la ‘reserva nacional de fauna andina Eduardo Avaroa “Flamenco” ‘, on s’arrête au pied de ‘El Arbol de piedra’, un rocher auquel l’érosion a conféré une forme d’arbre, et on se pose enfin dans un ultime hostal au bord de la ‘Laguna colorada’, lac dont l’eau est de couleur rouge, en raison de la présence de minéraux, algues, etc… et on s’endort pour une courte nuit après une journée bien remplie lors delaquelle on en a eu plein la vue, et au terme de laquelle on aura finalement vu la célébrissimme ‘Croix du Sud’, tant la nuit noire fait briller les étoiles et scintiller la voie lactée dans ce ciel si éloigné des villes et des lumières!

Dia 3

12.02.2016

Dernier jour, on se lève tôt, très tôt! On va voir ‘los Geyseres del Sol de Mañana‘, avec lever de soleil en arrière-plan. Donc debout à 4h du mat, et on monte vite fait dans la voiture, qui s’aventure sur les pistes dans le noir (avec les phares quand-même hein, bien qu’on soit en Bolivie!). Spectacle superbe, les geysers sont impressionnants, beaucoup plus grands que ceux vu dans le Cañon del Colca. Colonnes de fumées de plus de 30m de haut, odeur de souffre, eaux bouillonnante dans ces trous qui se juxtaposent l’un à côté de l’autre sur la croûte terrestre….

Etape suivante, à Polkes, au Bord du Salar de Chalviri, qui en réalité est encore un lac, en ce moment du moins: on plonge tous dans un bain thermal, 36°, pendant que Diego nous organise le petit déj! On approche du Chili, en traversant le ‘Désert de Dali’, avec ces grosses pierres qui lui donnent un aspect semlable aux paysages présents dans l’oeuvre du célèbre peintre espagnol. On commence à aperçevoir l’énorme (et splendide) volcan Licancabur, qui fait frontière avec le Chili. Au pied de celui-ci, un ultime lac, la ‘Laguna verde’, qui n’est malheureusement pas de couleur verte en cette saison. Pas grave, il y a encore de chouettes flamands roses qui s’y promènent.

A la frontière chilienne, on rejoint le bus qui va nous conduire a San Pedro de Atacama, au Chili donc. Mais avant, petit passage au poste bolivien de la ‘micración’: cool, on doit payer pour sortir de Bolivie…. Et puis, on salue nos compères, qui remontent tous à Uyuni, en leur lèguant nos dernières feuilles de coca, vu qu’elles sont prohibées au Chili. On sait qu’on reverra Adriana et Caio, le couple brésilien, à Sao Paulo avant d’embarquer pour l’Europe, et les autres, on restera tant que possible en contact avec eux, on a quand-même formé une belle équipe sympa durant ces trois jours.

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